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Association pour la Promotion des Enclos paroissiaux de la Vallée de l'Elorn

GUI

Guimiliau

Enclos de Guimiliau

Vue d'ensemble

Origines
Guimiliau est formé du breton « Gwic » (lui-même du latin « vicus » : bourg) et de Miliau, saint patron de la paroisse. Budic, comte de Cornouaille en Armorique meurt vers l’an 531 en laissant trois fils : Théorodic, Miliau et Rivodius. Miliau succède à son père et épouse la reine Haurille qui donne naissance à saint Mélar (certains historiens contestent cette parenté). Miliau est assassiné par son frère Rivodius (ou Rivod) vers l’an 551.
La paroisse englobait autrefois les terres de Guimiliau et de sa trève Lampaul-Bodénès, (devenue Lampaul-Guimiliau) et dépendait de l’évêché du Léon.
Située au cœur de la région toilière, la paroisse de Guimiliau connaît une prospérité exceptionnelle du XVIe au XVIIIe siècle. Les « Juloded », paysans enrichis par cette activité, financent largement la construction de l’enclos, motivés par leur foi mais aussi par l’amour-propre qui les a poussés à rivaliser avec les paroisses des alentours, notamment Saint-Thégonnec.


La porte triomphale
Elle sert à marquer de manière solennelle l’entrée dans l’espace sacré. Les paroissiens pénétraient à cet endroit dans le « champ des morts », le cimetière, dont les tombes sont aujourd’hui regroupées au côté nord de l’église.
Relativement modeste, elle consiste en une arche en plein cintre bordée de deux échaliers et dominée par une Vierge à l’enfant et deux cavaliers en kersanton.